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Les Prix de la critique sont remis annuellement, à Montréal comme à Québec, depuis 1985 par le biais d’un vote des membres de l’Association québécoise des critiques de théâtre suivi d’une discussion. Vous trouverez ici les détails sur les lauréats les plus récents ainsi que les archives.

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Pour la deuxième fois depuis deux décennies, l'AQCT a remis ses prix pour la saison 2016-2017 devant public, lors d'événements tenus à Québec le 13 décembre 2017 à la Maison de la littérature et le 18 décembre 2017 à Montréal à l'Auditoire. Les critiques de la Vieille Capitale ont souligné deux fois plutôt qu'une le travail de Nuages en pantalon, lui remettant les prix du Meilleur spectacle et du Meilleur texte pour L'art de la chute.  À Montréal, la pièce Mes enfants n'ont pas peur du noir en remporte aussi deux : Meilleure mise en scène (Édith Patenaude) et Meilleure scénographie (Jean-François Labbé). Le projet J'aime Hydro remporte le prix Meilleur spectacle Montréal.

LES LAURÉATS 2016-2017

Dans la catégorie « Meilleur spectacle Montréal » :

J’AIME HYDRO, un texte de Christine Beaulieu mis en scène par Philippe Cyr et produit par Porte Parole et Champ gauche avec la participation du FTA (épisodes 1-3) et présenté à l’Usine C.

Pourquoi la société d'État Hydro-Québec détruit-elle l'environnement pour construire des barrages et produire à perte des surplus d'électricité ? Avec un vrai souci de vulgarisation intelligente, J'aime Hydro démontre que l’on peut passer de l'ignorance à la connaissance avec détermination. J’aime Hydro est une enquête citoyenne inspirante et nécessaire.

Les autres finalistes étaient :

Dans la tête de Proust, un texte écrit et mis en scène par Sylvie Moreau, produit par OMNIBUS le corps du théâtre et présenté à l’Espace Libre ;
Toccate et fugue, un texte d’Étienne Lepage mis en scène par Florent Siaud et produit et présenté par le Centre du Théâtre d'Aujourd'hui, en coproduction avec Les songes turbulents, au Centre du Théâtre d’Aujourd’hui.

Dans la catégorie « Meilleur spectacle Québec » :

L’ART DE LA CHUTE, mise en scène et direction de la création Jean-Philippe Joubert; texte et scénario Véronique Côté, Jean-Michel Girouard, Jean-Philippe Joubert, Danielle Le Saux-Farmer, Olivier Normand, Pascale Renaud-Hébert; avec la collaboration de Claudia Gendreau, Valérie Laroche et Marianne Marceau; Nuages en pantalon

Réunissant un impressionnant collectif de créateurs, L’art de la chute a su, de manière constructive, ludique et percutante, aborder certains sujets d’une contemporanéité et d’une complexité remarquables. D’une ambition technique parfois considérable, la mise en scène, axée sur la performance des acteurs et actrices, a démontré une profondeur et une inventivité éblouissante, et ce, avec beaucoup de liberté.

Les autres finalistes étaient :
887, production Ex Machina et Le Trident
Le songe d'une nuit d'été, production Le Trident et FlipFabriQue

 

Dans la catégorie « Meilleure mise en scène » Montréal :

ÉDITH PATENAUDE pour la mise en scène de Mes enfants n’ont pas peur du noir, un texte de Jean-Denis Beaudoin présenté par les Productions de La bête noire au Centre du Théâtre d’Aujourd’hui.

Mes enfants n’ont pas peur du noir est un thriller psychologique, une dérive du conte d’Hansel et Gretel. La mise en scène d’Édith Patenaude souligne brillamment l’atmosphère injuste, toxique et dysfonctionnelle qui plombe l’étrange maison au fond des bois. Alarme stridente, bagarres, cris et vociférations, tout est mis en œuvre pour amplifier le malaise du spectateur. Impossible de rester insensible au déballage de cruauté qui se déroule sur scène. Efficace, la mise en scène de Mes enfants n’ont pas peur du noir  incite à la lucidité et à la réflexion.

Les autres finalistes étaient :

ANGELA KONRAD pour Le royaume des animaux, une pièce de Roland Schimmelpfennig, traduite et adaptée par Angela Konrad et Dominique Quesnel et présentée au Quat’Sous ;
ÉDIT PATENAUDE, pour 1984, le roman de George Orwell était présenté en coproduction par le Théâtre Denise-Pelletier et le Théâtre du Trident, à Denise-Pelletier (1984 a valu l’an passé à la metteure en scène le Prix pour la Meilleure mise en scène Québec).

Dans la catégorie « Meilleure mise en scène » Québec :

LE SONGE D’UNE NUIT D’ÉTÉ; texte William Shakespeare; traduction Michelle Allen; mise en scène Olivier Normand; coproduction Le Trident / FlipFabriQue;

Olivier Normand a offert une version très personnelle d’un classique traité sans déférence et avec beaucoup de liberté. La scène d’ouverture du spectacle qui passe d’une facture classique pour s’ouvrir sur un monde imaginaire et magique le démontre bien. L’apport de Flip Fabrique donne une saveur elfique tout à fait à propos à ce songe où facéties et jeu bouffon sont bien arrimés. Une mise en scène originale et poignante faite de chair, de voiles et d’étreintes.

Les autres finalistes étaient :

LES MARCHES DU POUVOIR (FARRAGUT NORTH); texte Beau Willimon; traduction David Laurin; mise en scène Marie-Hélène Gendreau; production de La Bordée
FAR AWAY; texte Caryl Churchill; mise en scène Édith Patenaude; coproduction Théâtre Blanc et Théâtre de l’Escaouette

Dans la catégorie « Meilleur texte original Montréal » :

GAMÈTES, un texte de Rébecca Déraspe publié chez Atelier 10, mis en scène par Sophie Cadieux et produit par Les Biches Pensives en codiffusion avec La Manufacture pour la Petite Licorne.

Texte nuancé sur l’accomplissement féminin, Gamètes scrute la force et la complexité de l'amitié entre femmes. Dans une société qui continue à rêver d’égalité entre les sexes, Lou et Aude, deux trentenaires inséparables, ne se cachent rien. Mais quand l’une se retrouve enceinte d’un enfant trisomique, la machine s’emballe. Intelligent, drôle et touchant, le féminisme fédérateur de Gamètes évite l’écueil pamphlétaire pour nous guider de l’intime à l’universel. Gamètes est une réussite.

Les autres finalistes étaient :

J'AIME HYDRO, un texte de Christine Beaulieu publié chez Atelier 10, mis en scène par Philippe Cyr, produit par Porte Parole et Champ gauche et présenté à
l’Usine C ;
MES ENFANTS N'ONT PAS PEUR DU NOIR, un texte de Jean-Denis Beaudoin publié chez L'Instant Scène et mis en scène par Édith Patenaude, présenté par les Productions de La bête noire au Centre du Théâtre d’Aujourd’hui.

Dans la catégorie « Meilleur texte original Québec » : 

L’ART DE LA CHUTE; mise en scène et direction de la création Jean-Philippe Joubert; texte et scénario Véronique Côté, Jean-Michel Girouard, Jean-Philippe Joubert, Danielle Le Saux-Farmer, Olivier Normand, Pascale Renaud-Hébert; avec la collaboration de Claudia Gendreau, Valérie Laroche et Marianne Marceau; Nuages en pantalon

L’art de la chute propose une plongée ambitieuse dans les sphères de l’art et de la finance. La maitrise du sujet, contemporain et pertinent, et une recherche fouillée et rigoureuse ont mené à un spectacle d’une grande cohésion et d’une profondeur remarquable. Multipliant avec ingéniosité les espaces d’écriture, le texte trace d’étonnantes passerelles entre capitalisme et art, en plus de rendre visible la pente glissante, pour ce dernier, dès lors qu’on lui donne un prix.

Les autres finalistes étaient :

FIRE LAKE, VILLE MINIÈRE, 1986; texte Maxime Allen; mise en scène Lorraine Côté; Théâtre Niveau Parking
DOGGY DANS GRAVEL; texte et mise en scène Olivier Arteau-Gauthier; Théâtre Kata

Dans la catégorie « Scénographie » Montréal :

Jean-François Labbé qui signe la scénographie et les éclairages de Mes enfants n’ont pas peur du noir, un texte de Jean-Denis Beaudoin, mis en scène par Édith Patenaude et présenté par les Productions de La bête noire au Centre du Théâtre d’Aujourd’hui.

Mes enfants n’ont pas peur du noir est une fable moderne où deux frères ennemis se font souffrir à l’infini. La scénographie et les éclairages de Jean-François Labbé évoquent avec brio, dans la petite salle Jean-Claude Germain, la maison désordonnée, le bois et le lac, créant un univers glauque et inquiétant qui ajoute au sentiment d’oppression étouffante qui contamine le spectateur. Marquant.

Les autres finalistes étaient :
MAX-OTTO FAUTEUX pour Manifeste de la Jeune-Fille, un spectacle d’Olivier Choinière, coproduit par l’Espace Go et l’Activité et présenté à l’Espace Go ;
MAX-OTTO FAUTEUX pour Tartuffe de Molière, un spectacle produit et présenté au TNM en collaboration avec UBU compagnie de création, sous la direction de Denis Marleau

Dans la catégorie « Scénographie » Québec :

887; scénographie Robert Lepage et Sylvain Décarie; coproduction Ex Machina et Le Trident

Robert Lepage a toujours su donner le beau rôle à la ville qui l’a vu naître et grandir. Dans 887, celle-ci s’anime et revit plusieurs moments marquants de la grande et petite histoire, grâce à la conception scénographique astucieuse de l’auteur et du concepteur Sylvain Décarie. Le décor, au premier coup d’œil d’une remarquable simplicité, cache une conception singulière et complexe, un tour de magie scénographique qui ravit, encore une fois, l’œil et le cœur.

Les autres finalistes étaient :
LE SONGE D’UNE NUIT D’ÉTÉ; scénographie Véronique Bertrand; Le Trident / FlipFabriQue
DREAMLAND; scénographie Théâtre Rude Ingénierie en collaboration avec Vano Hotton; Théâtre Rude Ingénierie

Dans la catégorie « Jeunes publics » Montréal :

OGO, une création d’Isabelle Payant et du Théâtre des Petites Âmes, présentée à la Maison Théâtre.

Ogo est un spectacle atmosphérique et mystérieux qui incite à la découverte et qui s’adresse aux 2 ans et demi à 5 ans. Poétique, enveloppante et imaginative, la production éveille intelligemment les sens des tous petits - à force de chansons, de musique et d’émerveillement. L’expérience charme le public cible, mais aussi les moyennes et grandes personnes, pour reprendre une tournure de la créatrice.

Les autres finalistes étaient :
LE CIEL DES OURS, un spectacle de Fabrizio Montecchi présenté par le Teatro Gioco Vita à la Maison théâtre ;
TROIS PETITES SOEURS, un texte de Suzanne Lebeau mis en scène par Gervais Gaudreault et présenté par Le Carrousel à la Maison Théâtre ;
HISTOIRES À PLUMES ET À POILS, un texte de Marie-Hélène Larose-Truchon, David Paquet et Érika Tremblay-Roy mis en scène par Érika Tremblay-Roy présenté par Le Petit Théâtre de Sherbrooke à la Maison Théâtre.

Dans la catégorie « Jeunes publics » Québec :

RICHARD, POLICHINEUR D’ÉCRITOIRE; texte Stéphane Georis; mise en scène Francy Begasse; adaptation et interprétation Sylvain Massé; productions Danalou

Cette réjouissante trilogie shakespearienne racontée par Sylvain Massé est une vive invitation à connaître et à aimer la littérature, la culture, le théâtre et l’humain. Jouant d’originalité et d’ingéniosité dans la narration, dans les matériaux et dans les manipulations, cette proposition nous a ravis par sa cohérence, sa pertinence et sa belle folie.

Les autres finalistes étaient :
LES CHOSES BERÇANTES; conception et mise en scène Véronique Côté; Théâtre des confettis
TERZETTTO; idée originale, direction artistique et mise en scène Christine Rossignol; auteurs et interprètes Elizabeth Gaumond, Dominique Grenier, Marie-Michèle Pharand; L’Aubergine

 

Dans la catégorie « Spectacle Hors Québec », les deux villes ont voté pour le même spectacle :

DES ARBRES À ABATTRE, texte de Thomas Bernhard mis en scène par Krystian Lupa et produit par le Teatr Polski we Wrocławiu, présenté dans le cadre de la 11e édition du Festival TransAmériques et de la 18e édition du Carrefour international de théâtre de Québec.
Texte de Montréal :

Œuvre de résistance fascinante et féroce, Des arbres à abattre marque par son audace et sa radicalité. Ce portrait corrosif du milieu artistique est soutenu par un jeu d’une intelligence magistrale et une mise en scène implacable ; le récit de cette comédie humaine est admirable dans chacun de ses moindres détails. Un grand spectacle contemporain.
Texte de Québec :
Plaidoyer pour l’art total et œuvre d’un théâtre de résistance, Des arbres à abattre nous a bousculés par son audace et sa radicalité. Ce portrait corrosif du milieu artistique viennois est porté par des ambiances et un jeu d’une finesse bouleversante, dans une mise en scène implacable ; un spectacle dont nous nous souviendrons longtemps.

Les autres finalistes Montréal étaient :

100% MONTRÉAL, un spectacle conçu par le collectif allemand Rimini Protokoll dans le cadre des célébrations du 375e anniversaire de Montréal et présentée en ouverture de la 11e édition du Festival TransAmériques ;
LUCRÈCE BORGIA, un texte de Victor Hugo, lui aussi présenté à la faveur des célébrations du 375e anniversaire de Montréal, par la Comédie française dans une mise en scène de Denis Podalydès et au TNM.

Les autres finalistes Québec étaient :

ET SI ELLES Y ALLAIENT, À MOSCOU?; Cia Vértice de Teatro; Rio de Janeiro
UN FAIBLE DEGRÉ D’ORIGINALITÉ; L’Amicale de production; Lille
FOREIGN RADICAL; Theatre Conspiracy; Vancouver

Dans la catégorie « Interprétation féminine dans un spectacle produit à Montréal» :

MICHELINE BERNARD pour le rôle de Miss Brodie dans Des promesses, des promesses, un texte de Douglas Maxwell traduit par Maryse Warda et dirigé par Denis Bernard. Le spectacle est une production de la Manufacture.

Micheline Bernard incarne Miss Brodie, une enseignante à la retraite qui a accepté de faire de la suppléance dans une classe où arrive Rosie, une petite fille Somalienne. Dans cette ode à l'amitié entre une enfant renfermée et une femme aux idées bien arrêtées, Micheline Bernard convainc et touche, décapante, frêle mais indomptable. L’expérience et la maturité de la comédienne prêtent à son personnage la silhouette ambivalente d’une héroïne d’aujourd’hui, qui montre les grossièretés des uns et pointe les lâchetés des autres.

Les autres finalistes étaient :

CHRISTINE BEAULIEU pour son propre rôle dans J'aime Hydro, un texte qu’elle signe et dans lequel elle était dirigée par Philippe Cyr ;
SOPHIE DESMARAIS pour le rôle de Marta Hillers dans la pièce Une femme à Berlin d'après le livre de Marta Hillers, sous la direction de Brigitte Haentjens

Dans la catégorie « Interprétation féminine dans un spectacle produit à Québec» :

SAVINA FIGUERAS, pour ses rôles dans Les véritables aventures de Don Quichotte; texte et mise en scène Philippe Soldevila, d’après Cervantès; coproduction Théâtre Sortie de secours, Pupulus Mordicus et Gataro

Dans une proposition folle et éclatée tournant autour de l’histoire de Don Quichotte, la comédienne catalane Savina Figueras s’est livrée avec humour et générosité. Alternant des lignes de texte en espagnol, en catalan et en français, elle démontrait un plaisir évident d’être sur les planches, mélangeant le jeu et la manipulation de marionnettes dans cette création pleine d’audace de Philippe Soldevila.

Les autres finalistes étaient :

VALÉRIE LAROCHE, Constellation; texte Nick Payne; traduction David Laurin; mise en scène Jean-Philippe Joubert; Le Trident
DEBBIE LYNCH-WHITE, J’accuse; texte Annick Lefebvre; mise en scène Sylvain Bélanger; Centre du Théâtre d’Aujourd’hui

Dans la catégorie « Interprétation masculine dans un spectacle produit à Montréal» :

EMMANUEL SCHWARTZ pour le rôle de Tartuffe dans Tartuffe, d’après Molière, une production TNM en collaboration avec UBU compagnie de création, présentée au TNM et dirigée par Denis Marleau.

Emmanuel Schwartz livre une performance exceptionnelle dans le rôle-titre du classique de Molière transposé à l’époque de la Révolution tranquille. Il campe un Tartuffe manipulateur, hypocrite et habité par l’appât du gain, au point de séduire la femme de son hôte pour y parvenir. Le magnétique Emmanuel Schwartz est un comédien consommé, une manière de stradivarius sous la baguette du metteur en scène Denis Marleau.

Les autres finalistes étaient :

THÉODORE PELLERIN, pour le rôle de Tommy dans Yen, un texte d’Anna Jordan traduit par David Laurin, dirigé par Jean-Simon Traversy et présenté par Lab87 en codiffusion avec La Manufacture, à la Petite Licorne ;
STEVE GAGNON pour le rôle de Sam dans Mes enfants n’ont pas peur du noir de Jean-Denis Beaudoin, une production de La bête noire dirigée par Édith Patenaude et présentée au Centre du Théâtre d’Aujourd’hui.

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Dans la catégorie « Interprétation masculine dans un spectacle produit à Québec» 

JACQUES LEBLANC, pour son rôle d’Harpagon dans L’avare; texte Molière; mise en scène Bertrand Alain; production de La Bordée

Presque trente ans après son incarnation de La Flèche dans L’Avare, voilà que Jacques Leblanc s’est glissé dans la peau d’Harpagon, rôle construit sur mesure pour son talent. Grâce à une maitrise parfaite du geste, ses mimiques déclinaient autant de facettes du risible que du dégoût. Il a su, par sa justesse et sa sensibilité, faire émerger l’humanité de l’avare, l’élevant ainsi bien au-delà de son seul défaut.

Les autres finalistes étaient :

ROBERT LEPAGE, 887; coproduction Ex Machina et Le Trident
DAVID BOUCHARD, Froid; production La Brute qui pleure

 

Prix spécial — Québec :

LES CONTES À PASSER LE TEMPS, La Vierge folle

 

Un lieu tout aussi empreint d’histoire que magnifique; une ambiance conviviale et festive; de joyeux lurons et des contes brillamment dialogués et joués, sans oublier le maintenant légendaire bar à desserts! Voilà qui semble être la recette secrète des Contes à passer le temps.

Installés depuis sept ans à la maison Chevalier, Les contes sont devenus une tradition théâtrale incontournable à Québec. Chaque édition a su réinventer la ville, la mettre à jour, faisant émerger de chaque quartier son côté fou, horrifique, fantastique, amoureux.

En dépoussiérant la tradition contée québécoise, Maxime Robin et toute son équipe de La Vierge folle ont créé une plateforme qui offre une chance unique à de nouveaux auteurs comme à des auteurs établis, voire du dimanche, de faire connaître leur plume, leurs mots et leur amour pour la Vieille Capitale.

Les Prix de la critique remis par l’AQCT

Les Prix de la critique sont remis annuellement depuis 1985 par le biais d’un vote des membres de l’Association québécoise des critiques de théâtre suivi d’une discussion. L’AQCT compte une trentaine de membres œuvrant dans une dizaine de médias à Montréal et à Québec.

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